Produire un document¶
Produire, c'est transformer un document du graphe en fichier Word, section par section. Tout ce qui décide du résultat est déjà dans le graphe : le programme donne les mots, la section dit comment les placer, la mise en forme dit à quoi ils ressemblent. Mieux le graphe est préparé, meilleur et plus régulier est le fichier.
Qui peut produire
Produire demande d'être curateur (ou plus) dans l'espace de travail : on lit les images de l'espace et, le cas échéant, on traduit. Avant de produire un document pour la première fois, demandez « Ce document est-il prêt à être produit ? » (voir Composer un document).
Demander¶
« Produis la section de la leçon 12 du cahier d'exercices. »
« Produis tous les fichiers de la leçon 12. »
« Produis le guide de l'enseignant, regroupement “Nombres décimaux”. »
La deuxième demande est la plus courante. Une leçon doit un fichier par document qui la couvre, multiplié par les langues que la mise en forme de chaque document déclare. Claude les fait tous, et saute ceux qui sont déjà à jour (voir plus bas). Avec le module, la commande /lecon lance cette procédure.
Ce qui se passe, étape par étape¶
- Claude lit la section : ce qu'elle couvre dans le programme, la routine qui s'applique, la mise en forme et ses réglages, les images rattachées.
- La page se compose. Si la mise en forme porte des gabarits, le serveur remplit directement ce qu'ils couvrent depuis le programme. Claude compose le reste, à partir de la consigne d'assemblage de la section.
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La page est vérifiée contre le graphe, avant tout rendu. Par exemple :
- une consigne imprimée qui ne reprend pas mot pour mot celle de l'activité ;
- une réponse imprimée qui ne correspond pas à la réponse enregistrée sur l'activité ;
- une ligne plus longue que ce que son style autorise ;
- plus d'images que la mise en forme n'en permet, ou une image placée qui n'est rattachée à rien.
Chacune de ces fautes donnerait un fichier qui se produit sans erreur et qui est faux. C'est pourquoi on vérifie d'abord. 4. Le serveur fabrique le fichier et le mesure. Il compte les pages sur le fichier réellement mis en page — jamais sur une estimation — et signale une image qui chevauche du texte. Si la page déborde, Claude resserre et recommence les étapes 3 et 4. 5. Une version par langue. Si la mise en forme déclare plusieurs langues, le serveur produit la traduction en s'appuyant sur le lexique de l'espace de travail. Un texte déjà écrit dans la langue cible par un expert est gardé tel quel : on ne retraduit jamais ce qu'un auteur a écrit à la main. 6. Vous validez le dépôt. Voir ci-dessous.
Si Claude s'arrête
Une consigne manquante, une image absente, une vérification impossible : Claude s'arrête et vous le dit, plutôt que d'inventer. La bonne réponse est presque toujours de compléter le graphe (la consigne sur l'activité, l'image rattachée), pas de corriger la page.
Déposer : aperçu ou livrable¶
Deux destinations, qui ne se mélangent jamais :
| Aperçu | Livrable | |
|---|---|---|
| Où | Un espace à part, avec un lien de courte durée | L'espace officiel des documents de l'espace de travail |
| Visible dans la liste des documents | Non | Oui, avec son historique |
| Annulable | Rien à annuler | Non : l'écriture est immédiate |
Un livrable s'écrit tout de suite
Déposer un livrable n'a pas de brouillon et pas d'annulation. La demande de confirmation dit exactement quel fichier va être écrit, et dans quel espace de travail. Lisez-la avant d'accepter. Plusieurs fichiers se confirment en une seule fois.
Pour tester l'effet d'un brouillon non publié, demandez un aperçu : il est produit à partir du brouillon et n'atteint jamais l'espace officiel.
Ne refaire que ce qui a changé¶
Chaque fichier produit par l'outil garde la trace des textes du programme qu'il contient. L'outil peut donc dire, pour chaque fichier, s'il est à jour, périmé (le programme a changé depuis) ou inconnu (produit autrement, il ne garde pas cette trace).
« Quels fichiers de la leçon 12 sont périmés ? »
Une leçon se reproduit alors en ne refaisant que les fichiers périmés ou inconnus. Vous pouvez toujours demander de tout refaire.
Retrouver un document produit¶
« Liste les documents produits pour ce cours. »
« Donne-moi le lien de téléchargement de la fiche de la leçon 12. »
Mesurer un fichier produit ailleurs¶
Un fichier produit par l'outil porte déjà sa mesure. Pour un fichier Word venu d'ailleurs — corrigé à la main, produit par un autre outil :
« Combien de pages fait ce fichier, et est-ce qu'il déborde ? »
Avec le module, c'est la commande /mesurer.
Reprendre les corrections d'un expert¶
Un expert a ouvert un fichier, corrigé des formulations et vous l'a renvoyé. Ces corrections doivent aller dans le programme, sinon la prochaine production les effacera.
« Voici la fiche corrigée par l'inspectrice : reporte ses corrections dans le programme. »
Claude compare le fichier au graphe et vous propose les modifications ; il n'écrit rien lui-même. Trois cas :
- une formulation modifiée — la correction est claire, elle peut s'appliquer ;
- un passage disparu — il est signalé, pas supprimé : dans un fichier Word, une coupe volontaire et une erreur de manipulation se ressemblent ;
- un passage ajouté — il est signalé sans être rangé nulle part : deviner sa place à partir de sa position est la meilleure façon de mettre une phrase sous la mauvaise leçon.
Vous validez les propositions ; elles partent dans le brouillon comme toute modification. Avec le module : /reprendre-corrections. La comparaison fonctionne au mieux sur un fichier produit par l'outil ; un fichier produit autrement est lu, mais sans correspondance précise avec le graphe.