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Prise en main

Cinq étapes avant de travailler : demander votre accès, installer le connecteur dans Claude, vous connecter, comprendre comment parler à l'outil, puis choisir où vous travaillez (l'espace de travail, la classe et la matière).

1. Demander votre accès (compte Supabase)

L'authentification passe par Supabase. Il n'y a pas encore d'auto-inscription : c'est l'administrateur du projet qui crée votre compte. Demandez-lui votre accès ; vous recevez un e-mail et un mot de passe de connexion.

Pas encore de compte ?

Écrivez à l'administrateur du projet pour qu'il crée votre accès Supabase. Il vous transmettra aussi l'adresse du connecteur (étape 2) si elle n'apparaît pas déjà dans Claude.

2. Installer le connecteur dans Claude

L'outil se branche à Claude comme un connecteur nommé « Teaching & Learning Materials authoring ».

  1. Dans Claude, ouvrez les paramètres des connecteurs.
  2. Si le connecteur « Teaching & Learning Materials authoring » est déjà proposé par votre organisation, activez-le.
  3. Sinon, ajoutez un connecteur personnalisé et collez l'adresse fournie par votre administrateur (une URL se terminant par /mcp), puis validez.

3. Se connecter

À la première utilisation, Claude ouvre une page de connexion Supabase. Saisissez l'e-mail et le mot de passe de l'étape 1. Vous ne le referez pas à chaque fois.

4. Parler à l'outil

Une fois le connecteur installé et la connexion faite, vous utilisez l'outil en écrivant à Claude en langage courant — pas de commande à retenir, pas de syntaxe particulière. Vous décrivez ce que vous voulez, Claude appelle les bons outils du connecteur.

Deux points qui ne sautent pas aux yeux :

  • Le connecteur doit être actif dans la conversation. Dans Claude, les connecteurs s'activent par conversation. Si vous ne voyez pas Claude utiliser l'outil, vérifiez que « Teaching & Learning Materials authoring » est bien activé pour ce fil de discussion (dans le menu des outils/connecteurs, sous la zone de saisie).
  • La première utilisation demande une autorisation. La toute première fois que Claude appelle un outil, il vous demande la permission de l'exécuter. Acceptez — c'est normal, et c'est aussi le garde-fou qui fait que rien ne s'exécute sans votre accord.

Pour vérifier que tout est branché, envoyez un message simple :

« Que puis-je faire ? »

Si Claude répond en s'appuyant sur l'outil (par exemple en listant vos rôles ou vos espaces de travail), tout fonctionne. S'il répond « de tête », sans utiliser l'outil, demandez-le explicitement :

« Utilise le connecteur Teaching & Learning Materials pour me dire ce que je peux faire. »

5. Choisir où vous travaillez

Le travail est toujours cadré par trois choses : un espace de travail, une classe et une matière.

  • L'espace de travail est le grand conteneur d'un programme — par exemple Sénégal. Il regroupe tous les curriculums de ce programme, et c'est lui qui détermine votre rôle. Vous ne voyez que les espaces auxquels vous avez accès.
  • À l'intérieur, vous travaillez sur une classe + une matière à la fois (par exemple CI / mathématiques).

Pour voir ce à quoi vous avez accès :

« Quels espaces de travail puis-je ouvrir ? »

« Quelles classes et matières sont disponibles ? »

Puis dites à Claude où aller :

« Travaillons sur les mathématiques de CI dans l'espace Sénégal. »

Claude fixe le contexte. À partir de là, tout ce que vous demandez s'applique à ce périmètre.

Bon à savoir

Votre choix reste actif pendant votre session. Si vous changez de matière ou d'espace en cours de route, dites-le à Claude — il repart proprement sur le nouveau contexte, sans mélanger les deux.

On vous refuse l'entrée d'un espace ?

On ne peut entrer que dans un espace de travail où l'on a un rôle. Si Claude vous répond que l'accès est refusé, demandez à l'administrateur de l'espace de vous ajouter (voir Administration).

6. Demander par où commencer

Une fois le contexte fixé, la question la plus utile est aussi la plus simple :

« Par où je commence ? »

« Où j'en suis ? »

Claude répond par un point de situation : sur quoi vous travaillez, ce que votre rôle vous permet de faire, s'il reste un brouillon en cours, ce qui est inachevé dans le graphe (un document rattaché à rien, une section orpheline, une routine que personne n'utilise), et deux ou trois choses à faire maintenant. Posez la question à chaque reprise de travail : c'est la façon la plus rapide de retrouver le fil.

Vous n'avez jamais besoin d'un identifiant

Ne cherchez pas les codes ou les identifiants des éléments : donnez leur nom. « le chapitre 5 », « le guide de l'enseignant », « la semaine 3 ». Claude retrouve l'élément lui-même. Si plusieurs éléments portent le même nom — un chapitre et la leçon qu'il contient s'appellent souvent pareil —, il vous demandera lequel, avec l'endroit où chacun se trouve. Répondez en désignant celui que vous voulez ; il ne choisira pas à votre place.

Un menu de démarrages tout prêts

Selon votre client, le connecteur peut proposer une petite liste de démarragesCréer un nouveau document, Appliquer un style à un document, Créer une routine pédagogique, Préparer une relecture. En choisir un ouvre la conversation avec les bonnes questions déjà posées. C'est facultatif : tout ce qu'ils font, vous pouvez le demander en écrivant.

Et ensuite ?