Ajouter et modifier un cours et ses leçons¶
C'est ici que se construit le contenu enseignant : les cours, leurs chapitres, et les leçons. Vous les rédigez, vous les organisez, et vous les reliez à trois choses : les standards qu'ils enseignent, les routines pédagogiques qui donnent leur structure aux leçons, et les formatters qui décident de la mise en forme. Une fois ce contenu en place, il alimente la génération de documents.
Réservé aux curateurs
Ces modifications passent par le rôle de curateur et restent en brouillon jusqu'à publication. Rien n'atteint la génération avant d'être publié.
La couche « contenu », en un coup d'œil¶
Cours → Chapitre (regroupement) → Leçon → Activités, supports
- Un cours est la racine d'un document — par exemple le manuel de l'élève ou le guide de l'enseignant.
- Un chapitre (un regroupement) rassemble des leçons ; selon la matière, on parle de chapitre, d'unité ou de semaine.
- Une leçon est l'unité de travail : c'est elle qu'on aligne sur un objectif et à qui on applique une routine.
Créer un cours, un chapitre, une leçon¶
Décrivez simplement ce que vous voulez, et où :
« Crée un chapitre 26 “Nombres décimaux” à la fin du manuel de l'élève. »
« Ajoute une leçon “Additionner deux décimaux” au chapitre 26. »
Vous pouvez tout décrire en une fois — Claude prépare l'ensemble, montre l'aperçu, et n'écrit qu'après votre confirmation :
« Crée le chapitre 26 avec trois leçons : …, …, … »
Numéros de chapitre
Pour ajouter ou renuméroter, visez un numéro libre (ajouter à la fin, ou combler un trou). Pour insérer un chapitre au milieu en décalant les autres, faites-le explicitement, étape par étape.
Modifier et réorganiser¶
| Vous voulez… | Dites quelque chose comme… |
|---|---|
| Corriger un titre | « Renomme le chapitre 3 en “Les nombres décimaux”. » |
| Modifier le texte d'une leçon | « Remplace le contenu de cette leçon par : … » |
| Déplacer une leçon | « Déplace cette leçon vers le chapitre 6. » |
| Réordonner | « Place cette leçon en première position du chapitre. » |
| Supprimer | « Supprime cette leçon. » (ce qui en dépend est retiré avec elle) |
Déplacer une leçon ne renumérote pas en cascade : l'appartenance à un chapitre est un lien, pas un numéro figé.
Une leçon peut avoir deux places
En mathématiques, une même leçon peut appartenir à la fois à un chapitre (l'axe du contenu) et à une semaine (l'axe du calendrier). C'est voulu. Déplacer la leçon sur un axe laisse l'autre intact — précisez lequel vous visez si le doute est possible.
Relier une leçon aux standards¶
Une leçon ne prend tout son sens que reliée à l'objectif qu'elle enseigne. C'est l'alignement, décrit en détail dans Construire les standards et les composants :
« Aligne cette leçon sur l'objectif “Comparer deux nombres jusqu'à 20”. »
Pour vérifier ce qu'une leçon enseigne :
« À quel objectif cette leçon est-elle reliée, et quels composants couvre-t-il ? »
Appliquer une routine pédagogique à une leçon¶
Une routine est un gabarit d'enseignement réutilisable — par exemple les cinq étapes d'une fiche de leçon de 30 minutes. On l'applique à une leçon pour lui donner sa structure :
« Applique la routine “Fiche de leçon” à cette leçon. »
Appliquer une routine en fait une copie indépendante attachée à votre leçon : les retouches ultérieures de la routine d'origine ne la modifient pas. Pour créer ou modifier les routines elles-mêmes, voir Créer des routines pédagogiques.
Créer un document (manuel, guide, fiche)¶
Un document est ce qui sera réellement produit : un manuel de l'élève, un guide de l'enseignant, une fiche de révision. Il n'est pas le curriculum — il rattache une partie du curriculum à une forme.
Un document se crée en une phrase, en disant ce qu'il doit couvrir :
« Crée une fiche de révision pour le chapitre 5. »
« Crée un manuel de l'élève pour ce cours. »
Un document doit toujours être rattaché à un contenu
C'est la panne la plus discrète du système : un document qui ne couvre rien ne provoque aucune erreur — la génération produit simplement un document vide, et on s'en aperçoit à la fin. C'est pourquoi la création d'un document et son rattachement au programme se font d'un seul geste : l'un ne peut pas exister sans l'autre.
Un document peut ensuite être découpé en sections, chacune rattachée à ce qu'elle présente :
« Ajoute une section “Chapitre 1” à ce document, pour le chapitre 1. »
« Ajoute une page de garde au début. » (une section qui ne couvre rien : c'est normal pour une couverture ou un sommaire)
Les sections sont l'unité réelle de travail : la génération produit un document section par section. Un document long gagne donc à être découpé.
Appliquer un formatter à un cours¶
Un formatter décrit la mise en forme du document produit — palette, typographie, mise en page, style des illustrations. On l'applique au cours (la racine du document), et la génération s'y conforme :
« Applique le formatter “Style maison” à ce cours. »
Comme pour une routine, l'application crée une copie indépendante attachée au cours. Pour créer ou modifier les formatters, voir Créer des formatters.
Prévisualiser avant de publier¶
Avant de passer le relais à l'approbateur, vous pouvez voir le résultat de votre brouillon sans rien publier :
« Montre-moi les modifications en attente. » (le détail du brouillon)
« Prévisualise le manuel de ce cours à partir du brouillon. » (le document qui en sortirait)
La prévisualisation reste isolée : elle n'écrit rien dans l'espace officiel et n'apparaît pas dans la liste des documents produits. Quand tout vous convient, passez à Relire, publier ou abandonner un brouillon.