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Évaluer un document

Un document produit, comment savoir s'il est bon ? On le confronte à une grille d'évaluation : une liste de critères écrite à l'avance par votre programme, rangée dans le catalogue et rattachée au document.

C'est la troisième sorte d'entrée du catalogue :

Entrée Ce qu'elle décrit S'applique à
Routine Le déroulé d'une séance Un cours, une leçon, une activité
Mise en forme L'apparence d'un document Un document
Grille d'évaluation Les critères qui jugent le résultat Un document

Deux formes de grille

Une grille porte une échelle, et c'est elle qui décide de ce que l'évaluation produit.

Forme Échelle Résultat
Grille notée Numérique (par exemple 0 à 4) Une note, moyenne pondérée de ses sections
Grille d'approbation Oui / Non Un feu vert : un seul « Non » bloque, il n'y a pas de moyenne

L'une mesure à quel point le document est bon, l'autre dit s'il peut partir à l'impression. Un document peut avoir une excellente note et rester bloqué par un seul « Non » : c'est pourquoi on lui rattache souvent les deux.

L'échelle, les sections, les poids et les critères viennent de la grille telle qu'elle est écrite dans le catalogue. L'outil n'en connaît aucune d'avance.

« Quelles grilles propose le catalogue ? »

Rattacher une grille

« Rattache la grille d'approbation à ce document. »

Comme une routine ou une mise en forme, la grille est copiée sous le document ; une modification ultérieure du catalogue ne l'atteint pas. Un document peut porter plusieurs grilles, et l'évaluation les rapporte toutes.

Une grille rattachée deux fois compte deux fois

Avant de rattacher, en cas de doute : « Quelles grilles sont rattachées à ce document ? »

Lancer l'évaluation

« Évalue ce document. »

L'outil rassemble les grilles du document et le fichier produit ; c'est Claude qui lit et note, critère par critère, avec la justification de chaque note. L'outil ne juge jamais lui-même.

Avec le module, /evaluer fait l'évaluation en une seule relecture, dans cet ordre :

  1. le document est-il prêt (couverture, sections, mise en forme, grilles) ;
  2. le branchement du brouillon ;
  3. la couverture au regard du guide de la matière ;
  4. la cohérence entre ce qui est écrit, et la page composée contre le graphe ;
  5. les grilles, sur le fichier rendu ;
  6. la terminologie, si le document est traduit : les termes employés sont-ils ceux du lexique de l'espace ?

Demandez où est chaque faute

Une note sans preuve ne sert à rien. Un bon critère d'exactitude demande de citer chaque erreur avec l'endroit où elle se trouve. Une note ou un « Non » qui arrive sans passage cité se redemande.

Ce qu'une grille n'a pas à vérifier

Tout ce que l'outil garantit déjà n'a pas à être recoché à la main : les marges et les tailles (la mise en forme les applique), le nombre de pages (le rendu le mesure), une consigne recopiée de travers (la vérification de page la compare au programme). Claude trie la grille avant de la lire : ce qui est déjà garanti est signalé comme tel, le reste est jugé sur le document.

Une grille gagne donc à garder les critères qui exigent de lire le document produit.

Ce que l'évaluation ne peut pas faire

Certains critères supposent un test sur le terrain : le taux de compréhension des consignes par les élèves, le temps de résolution d'un exercice. Ils ne se déduisent pas de la lecture. La règle est de le déclarer plutôt que d'inventer une note : une note fabriquée donne une fausse assurance, pire qu'une case vide.

D'autres critères ne s'apprécient qu'à l'échelle du document entier — tout ce qui parle d'équilibre ou de répartition, entre types d'exercices, contextes ou personnages. Ceux-là se jugent après lecture complète, jamais page par page.

Pas encore d'évaluation de programme

Une grille se rattache à un document. Évaluer le programme lui-même contre une grille n'est pas prévu aujourd'hui.